Au Sénégal, Khuwaylid Capital réalise ses premiers investissements en capital et en quasi-capital, structurés selon les principes de la Finance Islamique. Selon le communiqué reçu de l’entreprise, ces actes marquent une étape clé de l’émergence du capital investissement islamique en Afrique de l’Ouest.
Ses premiers financements se matérialisent par des prises de participation dans Performics
Africa, établissement d’enseignement supérieur basé à Thiès (Sénégal), et dans le Centre de Rayonnement Islamique, pour la création d’un centre de formation professionnelle dédié aux métiers du BTP à Pikine (Dakar).
Ces opérations, selon la structure, combinent investissement en capital (Moucharaka) et en quasi-capital, notamment via des contrats de Mourabaha (financement d’ac fs) et de Wakala d’investissement (mandat de gestion), afin de permettre de financer des activités productives sans recours à l’intérêt. Ces transactions ouvrent la voie à une nouvelle classe d’actifs pour les investisseurs en Afrique de l’Ouest, en appliquant les instruments de la Finance Islamique au capital-investissement.
Les investissements, selon le document, s’inscrivent dans la stratégie de Khuwaylid Capital Fund 1 SAS, fonds inaugural de Khuwaylid Capital, qui cible des PME opérant dans trois secteurs prioritaires : l’agro-industrie, l’éducation et la santé. Les projets soutenus dans le cadre de ces premières opérations devraient contribuer notamment au développement du capital humain, levier clé de transformation économique et sociale au Sénégal.
« L’exécution de ces transactions démontre que le capital-inves ssement islamique constitue un outil efficace pour financer les PME et soutenir des secteurs essentiels comme l’agro-industrie, l’éducation et la santé », a déclaré Diago DIEYE, Fondatrice et Directrice Générale de Khuwaylid Capital,
Pour elle, à l’intersection entre la microfinance islamique et le financement bancaire islamique, le capital-investissement islamique agit comme un véritable pont en apportant du capital à un stade clé du développement des PME.


